Entre, C'Est Ouvert !

Entre, C'Est Ouvert !
Il rêve. De dessiner du bout du doigt un sourire sur le visage de tous ceux qui l'entourent. De peindre un monde en couleurs. Il rêve que les liens ne sont pas épmères, que l'espérance existe ainsi que l'amour partagé et la sincérité.

Il croit, en Dieu et en lui plus que tout, tellement il est orgueilleux. Il te regardera de haut malgré lui, pensera que tu ne vaux même pas la peine qu'il te juge et qu'il s'attarde à des regrets ou de la ranc½ur. Il est comme ça.

C
'est un géant d'argile qui n'a que les mots pour s'échapper de la folie qui le guette. D'ailleurs, il connaît la force des mots et la beauté des silences. Il connaît la douleur, la déception, le rêve inachevé et l'espoir insatisfait. Il aime sa solitude, enfin il n'en est pas sûr. Mais il sait aussi la chance qu'il a eu dans sa vie de rencontrer des gens rares, d'avoir partagé avec eux des moments exceptionnels même s'ils ont été éphémères.

Il a d
e la mémoire ; chacun d'entre vous est à jamais gravé dans son ur. Il est patient et à l'écoute, il ne refuse jamais une main tendue.

Il pense que nous ne sommes pas là sans raison. Il t'ouvre une fois de plus la porte de son monde, si jamais tu as ce grain de folie nécessaire pour venir voir ce qui est derrière le rideau.

Pour en sa
voir plus il t'invite à voir son profil, si vraiment ça te tente...

Il te souhaite la bienvenue.
# Posté le lundi 24 mars 2008 09:25
Modifié le mardi 25 mars 2008 04:25

Chimère N° 1 : Je Voudrais Que Quelqu'un M'Attende Quelque Part

Chimère N° 1 : Je Voudrais Que Quelqu'un M'Attende Quelque Part
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Etendu dans mon fauteuil pféré, je regarde la nuit avancer lentement derrière la fenêtre, comme si elle venait s'inviter à l'intérieur même de la maison. J'ai allumé les bougies, comme au bon vieux temps. Je fixe la lueur vacillante des flammèches qui dessinent des ombres sur le mur. Un lent assoupissement me gagne peu à peu. Dans l'obscurité seule la lueur furtive de la cigarette lance d'éphémères et dérisoires éclairs, chaque fois que je tire une bouffée. Le parfum discret des bâtonnets d'encens atteint mes narines aps avoir cherché son chemin dans l'air. Tout est silence. Tout est sérénité. Mon chat offre son pelage soyeux à mes caresses et son ronronnement trahit l'engourdissement de tous ses sens qui le gagnera bientôt. Ma chienne a posé sa te sur mes genoux. Je suis bien. Mes penes vagabondent et volent jusqu'à vos urs, je vous touche et vous êtes présents. Tout est amour. Tout est paix. Le bonheur ce n'est pas ce qu'on croit. Ce sont ces petites choses qu'il faudrait apprendre à voir, de peur de les laisser passer...

# Posté le lundi 24 mars 2008 16:35
Modifié le vendredi 11 avril 2008 05:34

Chimère n° 2 : C'est quoi le titre déjà ? >Tu vois j'ai dit que je ne parlerais plus de toi sur un blog, c'est ce que je fais, je ne parle pas de toi. Je peux dire que tu ne me manques pas, que je ne pense pas à toi à chaque instant. Oui, je peux le dire bien sûr.<

Chimère n° 2 : C'est quoi le titre déjà ? >Tu vois j'ai dit que je ne parlerais plus de toi sur un blog, c'est ce que je fais, je ne parle pas de toi. Je peux dire que tu ne me manques pas, que je ne pense pas à toi à chaque instant. Oui, je peux le dire bien sûr.<
Etre Une Heure Une Heure Seulement Etre Une Heure Une Heure Quelquefois Etre Une Heure Rien Qu'Une Heure Durant Beau Beau Beau Et Con A La Fois *Jacques Brel


J'Veux Des I Love You Baby Des Baby I Love You J'Veux Des Garçons Dans Mon Lit Grimper Aux Rideaux Toutes Les Nuits *
Little


Je crois t'avoir vue le long d'un trottoir même qu'il pleuvait des cordes *

# Posté le dimanche 30 mars 2008 09:22
Modifié le vendredi 11 avril 2008 05:36

Article en construction. Ah bon, on construit, vraiment ? Disons article provisoire alors. Tout est provisoire. Tout est éphémère. Grâce à elle j'ai repris mon carnet à dessins. Chimère N° 3.

Article en construction. Ah bon, on construit, vraiment ? Disons article provisoire alors. Tout est provisoire. Tout est éphémère. Grâce à elle j'ai repris mon carnet à dessins. Chimère N° 3.
*


Dans l'ombre et le silence,
comme des vaisseaux chargés de trésors, les rêves remontent des profondeurs insondables. Si je me laisse envahir c'en sera fini ; mais l'image la plus récente m'est douce.


Cette idée ob
sédante, ce souvenir limpide qui coule de mes yeux, ce douloureux bonheur, c'est toi ; cette brûlure et son cataplasme, la douceur de ton regard ; cette faille au c½ur ton sourire ; ton absence, le poison insinué dans mes veines, et l'espoir son antidote. Comment te dire ?...



Je
t'écris pour te dire, à toi qui ne liras jamais ces lignes..





Aujourd'hui je flâne,
d'une façon que la vie ne m'a plus permise depuis longtemps ; la vie dans ce qu'elle se compose d'événements superposés et de chemins de traverse coupant la voie principale sur laquelle on s'est – on nous a – engagé. Sur la route autant d'étapes, autant de détours que d'événements.


C
'est l'égoïsme de chaque individu pris isolément qui est émouvant, bien plus que ne le sera jamais l'apparente dualité, la fausse unité, l'utopique symbiose des couples. Dans chaque geste se dessine un destin, chaque attitude est lourde d'une route. Chaque être est inaccessible : faut-il le regretter ou célébrer cette richesse ?


Je flâne et d
eviens témoin : je ne me confie qu'à moi, et à l'indiscrète et impersonnelle danse de mon stylo sur le papier. C'est dans la caresse de l'encre que renaît l'essence des êtres croisés. Mais ce ne sont déjà plus les mêmes : ce sont d'autres êtres, des images floues, des souvenirs paresseux, des souvenirs. Ces êtres que je m'étais appropriés ne m'appartiennent plus dès l'instant où je les restitue ; mais c'est un dépouillement nécessaire : qui pourrait vivre avec un tel poids ?

Je voudrais parfois a
voir besoin des autres ; mais je n'en ai que l'illusion. Il n'existe aucun lien naturel entre les vivants ; et l'affection que d'autres leur portent parfois me frustre jalousement de ceux que j'ai noués avec quelques êtres chers. Je voudrais qu'ils n'appartiennent qu'à moi, et leur appartenir de toute mon âme. Ce sont des liens que j'ai choisis librement, ou dans cette illusion : je les veux exclusifs.


D
e la foule où je marche à contre-courant il n'est pas un seul visage dont je me souviendrai encore demain. L'insistance de mes regards est presque l'expression d'un malaise, mais aucun visage ne se gravera dans ma mémoire. Pourtant si je n'avais pas cette faculté d'oubli, comment pourrais-je encore ouvrir les yeux et voir ?


Tu es un songe cre
ux, solitude ; tu te nourris de tes propres enfants. Tu es une caisse de résonance qui se remplit de l'écho des illusions individuelles : l'illusion qu'à certains moments privilégiés on peut n'être plus seul ; se rejoindre en un point sublime et éphémère. La plus grande illusion est celle du partage. Nous n'avons en commun que nos solitudes, pauvres âmes égarées, déliées, sans espoir de rejoindre un jour le magma originel. Il faut assumer sa nature cependant pour ne pas se dessécher !


Parfois je
reste des heures au fond d'un café : le ballet des inconnus qui se connaissent, le bruit des machines et la musique m'ont assuré que j'étais vivant bien plus que les mots mourant sur le papier figé. Un plaisir ou une douleur pour sentir quelque chose ! Car la haine ni l'amour à sens unique n'ont la pesanteur suffisante.


Plusieurs
heures au fond de ce café je me suis blotti dans l'indifférence des autres, qui seule encore pourrait me faire croire que nous sommes en vie (vivant plutôt qu'en vie : l'adjectif verbal est la marque d'une action en train de se dérouler, la locution est celle d'un état. Et puis changer le texte c'est le rendre vivant aussi, se l'approprier, vous avez le droit de ne pas le lire, de le changer, de le lire autrement).


Puisqu'il y a la vie et tout à
vivre il ne devrait pas y avoir de fin. Pas de fin mais un rendez-vous : à te revoir au début de l'histoire. Parce qu'il y a la vie, il faudrait brûler tous les livres. Je devrais apprendre à dire et cesser d'écrire. Je devrais me souvenir au moment où j'en aurai besoin devant toi que j'aime la vie, que je veux être sincère et que l'amour vrai n'est que bonheur simple de ressentir qui ne demande rien en retour. Mais justement devant celle qui devra savoir je ne saurai plus ; j'oublierai ce que j'aurais mûri dans mon c½ur, je laisserai s'évanouir la légèreté de mon amour, encore une fois, le bonheur simple d'aimer, l'envie folle d'offrir.


On n'apprend r
ien de ses défaites.

Alors qua
nd tu me diras que tout cela ne compte pas vraiment, que c'est le délire sentimental d'un exalté qui aura oublié demain les sentiments qu'il étale avec tant d'impudeur, quand tu me diras qu'il faut plus de temps pour aimer ou alors pas de temps du tout, qu'on aime ou pas et c'est tout, je n'aurai d'autre solution que de retomber. Et cette blessure même de ton indifférence me sera chère, tout ce qui me viendra de toi, fût-ce le mal le plus profond, me sera cher. Et je croirai posséder la force qui renverse les montagnes. Et je penserai que tout est possible. Cycle infernal où je m'en irai conscient. Celle qui m'aimera brisera le cercle... Mais avant accomplir ma tâche, payer ma dette sans doute...


Bien sûr j'atten
ds tout de toi qui n'es pas là encore, je t'espère immensément, je prie le ciel qu'hier encore je croyais vide pour que tes sentiments répondent aux miens comme un écho au front immobile d'un roc millénaire, conscient de l'illusion. Tu auras ce pouvoir impossible à porter de m'accorder le droit au bonheur. Tu tiendras dans tes mains ouvertes l'espace infini de mon bonheur.


C'est encore cet amour qui sou
ffre. Je t'aimerai et ce sera le plus cadeau que la vie puisse me faire ; mais je ne saurai pas quoi en faire. Je voudrai que tu le saches, inexorablement, que le monde entier le sache, et que ça te réchauffe le c½ur. Je t'appelle de tout mon être, toi qui ne rirais pas. Toi qui refermerais tes bras sur moi. Moi dont la vie n'est qu'une suite de points de suspension, j'invente des prières en une langue inconnue pour des dieux invisibles auxquels je vendrais mon âme ; et je te cherche par-delà le doute, et je t'espère au-delà des apparences.


La première fois
que je t'ai vue j'ai su. Le temps se plie et se déplie, l'impossible se joint au réel. Peut-être n'est-ce pas mon destin que j'écris. La première fois que je t'ai vue j'ai su. Tu es venue au moment où je ne t'attendais plus, au moment même où commençait à s'exprimer la méfiance. C'est toi qui me fais découvrir l'attente et le doute, l'effrayante angoisse de l'attente ; tu habites chacune de mes pensées, chacune de mes secondes. La vie se traîne comme entre parenthèses loin de toi depuis que j'ai appris l'attente. C'est toi qui donnes son sens à ma vie. Hors de toi rien n'est vrai, rien n'a d'importance, hors de toi je retiens mon souffle et ne vis pas réellement. Et ton sourire fugitif croisé au hasard de ces visages rencontrés a illuminé mes jours de fausses lueurs ; je sais que tu es quelque part et qu'il me faut encore de la patience. Il me faut encore cet effort pour trouver des phrases banales dans les conversations alors que je crève de cet amour qui ne demande qu'à éclater en gerbes de cris. La patience de retenir cette main qui ne m'appartient plus et voudrait prendre la tienne, déjà, maintenant, tout de suite, et tout mon être élancé vers toi qui rêve de te serrer entre mes bras de paille...


J'a
ime la franche douceur de ton regard. J'aime le sourire qui illumine ton visage et me fait perdre pied. J'aime tes cheveux dans ton dos où je veux confondre mes doigts impatients. J'aime tes mains. Dès que je t'ai vue, j'ai su.

Je voudrais que tu me
regardes avec ces yeux brillants qu'on ne pose que sur les êtres chers ; les gens qu'on aime, un peu, seulement, qu'on aime bien peut-être, qui rassurent, dont on cherche le regard ou la présence. Ces gens présents même quand ils sont absents, qu'on emmène avec soi... Je voudrais une petite place au fond de ton c½ur, être celui auquel tu penserais ces soirs d'hiver où l'on se sent abandonné à soi-même. Je serai là. Je serai ça pour toi.

Trois ans d'illusions, à me m
entir à moi-même. Puis te voici, de retour, comme une évidence. Ne cherchez pas à comprendre : moi même je n'y comprends rien.

Je voudrais que quelqu'un...
Mais vous connaissez la suite...
# Posté le vendredi 04 avril 2008 11:45
Modifié le lundi 14 avril 2008 05:07

Chimère N° 4 : Le casque dans les oreilles, les yeux fermés, je m'évade, je m'échappe de votre monde, je vis mes rêves en musique. Je suis libre, enfin.

Chimère N° 4 : Le casque dans les oreilles, les yeux fermés, je m'évade, je m'échappe de votre monde, je vis mes rêves en musique. Je suis libre, enfin.
Tout Va Bien. Ironie ? Allez, Ecoute Plutôt. La Musique Et Le Silence. Sans Ma Guitare Je Ne Serais Pas Ce Que Je Suis...
Playlist.



Lenny Kravitz - I'll Be Waiting

Prince - Cream

Little - Je Veux Des Violons

Kylie Minogue - Two Hearts

Abd Al Malik - 12 Septembre 2001

Idir - A Vava Inouva

Queen - I Want It All

Jeff Buckley - Hallelujah

Queen - The Show Must Go On

# Posté le mardi 08 avril 2008 05:31
Modifié le dimanche 13 avril 2008 14:50